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5 bons plan pour trouver un job à l'international
5 bons plan pour trouver un job à l'international
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1/ Exploiter les sites de recheche d'emploi Pour identifier les sites les plus pertinents pour un job à lexport, il importe dans un premier temps d'évaluer, parmi l' ensemble des offres d'un site, celles dédiées à l'international . Avec le mot-dé «international », on en compte une cinquantaine sur www.annoncescmploi.org, près de 3 000 sur www.stcp stonc.fr, autant sur le site de l'Apec, Keljob.com, ou Career builder.fr. et de l'ordre de la dizaine de milliers sur Monster.fr. Sur www. cadresonline.com, on n'en dénombre que quatre à la catégorie « import/export » parmi les 5 500 toutes catégories confondues, et aucune parmi les 4 565 offres de premier emploi de l'AFlJ (www.afij.org). Plus ciblé, le site Cadrexport (www. cadrexport.com) ) propose 200 offres d'emploi et de stages (dont 52 urgentes) et 92 annonces de VIE. Il existe des moteurs qui fédèrent les sites concernés. Le portail pour l'emploi www.optioncarriere.com présente 16 millions d'offres recueillies sur 70000 sites web (entreprises cabinets de recrutement).sa dimension mondiale permet,avec le mot-clé « international» à la rubrique « emploi recherché», d'identifier plus de 20000 propositions issues dîme collection de sites de recherche d'emploi, dont le candidat ne soupçonnait certainement pas l'existence. La recherche d'emploi sur une destination donnée peut se faire en recourant à des sites propres au pays visé. Ainsi l'allemand www.experteer.de (qui dispose par ailleurs d'une filiale française, www.experteer.fr) présente près de 400 offres à l'international sur un total de 50000. Le candidat français germanophone souhaitant travailler à l'international pour une société allemande y trouvera son compte. Ne pas négliger les grands cabinets d'ingénierie que leur activité même conduit à recruter en permanence. Le candidat à l'expatriation en Amérique du Nord trouvera ainsi sur www.urs-jobs.com une vaste palette de postes de cadres de haut niveau dans toutes les villes des États-Unis. La série Enligne-fr.com publie des sites spécialisés dans les jobs d'acheteur : www. ache teurs-enligne.com, et www.import-export-enligne.com, ou par pays. Mais attention aux nombreuses offres non actualisées, car insérées automatiquement. Le français infinijob.com, est également à l'origine de plusieurs sites spécialisés par secteurs, dont www.jobanque.com, qui présente quelques offres à l'international dans la banque. Le cadre financier candidat à l'expatriation lui préférera le site américain de dimension mondiale www.efinancialcareers.com et son millier d'emplois financiers rien qu'aux États-Unis. Dresser une liste exhaustive de sites d'emploi serait vain et trompeur, car il appartient au candidat à un métier à l'international de définir lui-même ceux qu'il juge pertinents et originaux en fonction de son profil et du job recherché. La sélection des meilleures offres et la recherche d'informations préalables à l'entretien d'embauche nécessitent d'avoir sérieusement réfléchi à son projet professionnel. |
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2/ Chercher sur place Un bon moyen de trouver un job à l'international consiste à chercher sur place. Deux filières permettent de s'assurer du sérieux des offres, notamment en termes de rémunération et de protection sociale. La première est celle des bureaux locaux de placement qui existent au sein des Chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger (CCIFE), implantées sur les cinq continents. La seconde consist à utiliser le réseau Eures (European Employment Services). Les offres d'emploi proposées par les CCIFE offrent une réelle opportunité de se placer dans des entreprises locales à condition que le candidat se trouve physiquement sur place. Pour ceux qui ont élu l'Europe, qui reste la destination préférée Français expatriés, Eures permet également d exploiter la voie locale mais, cette fois, depuis la France. Déployés dans 31 pays avec mission de faciliter la mobilité en Europe, les 820 conseillers de ce réseau de coopération entre la Commission européenne et les services publics de l'emploi de chaque pays européen gèrent les offres d'emploi, le recrutement et le placement des candidats. Les travailleurs transfrontaliers ou «commuters» (ces salariés qui habitent dans un pays et travaillent dans un autre) sont également bien servis par Eures. L'organisme aligne pas moins de 19 partenariats transfrontaliers en Europe, dont six avec la France : EuresChannel (Belgique-France-Royaume-Uni), PFD (Belgique-France-Lux-Rheinland/Pfalz (Allemagne- France-Luxembourg), Eurazur (France-Italie), Pyre-med/Pirime (France-Espagne) et Oberrhein (France-Allemagne-Suisse). En outre, le site de l'Eures (http://ec.europa.eu/eures) ouvre un accès direct à toutes les informations sur les conditions de vie et de travail dans les divers pays européens (législation, protection sociale, fiscalité, reconnaissance des diplômes...). «Quand l'information n'est pas disponible sur le site, le demandeur d'emploi peut s'adresser directement au conseiller sur place. Il suffit pour cela de consulter la liste disponible en ligne», |
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3/ Choisir les bons stages Pour le candidat au stage a l'étranger, de multiples solutions, tant institutionnelles que privées, permettent de partir en limitant les risques et dépenses. Ie volontariat international en entreprise (VIE) et les écoles de commerce restent sans conteste les chouchous des étudiants. Mais il en existe d'autres, moins connues. Comme le Club Teli. Créée en 1992, cette association s'affiche comme un pourvoyeur de «pistes pour partir à l'étranger», pour un coût d'adhésion annuel modique : 40 euros. Premier emploi, stage, jobs d'été, chacun, qu'il soit jeune et moins jeune, diplômé ou pas, a sa chance «à condition de savoir À ceux qui souhaitent se forger une expérience européenne, on conseillera les programmes de mobilité européenne initiés par les conseils régionaux. Par exemple, celui de Champagne-Ardenne en propose deux : Mevipro II (Royaume-Uni, Irlande, Allemagne, pays scandinaves) et Eurodyssée (Belgique, Allemagne, Espagne,Portugal, Suisse. Norvège, Croatie, Géorgie, Roumanie), les candidats doivent répondre à quelques critères : avoir leur domicile dans la région, être âgés de 18 à 30 ans pour Eurodyssée et de plus de 18 ans pour Mevipro, être demandeurs d'emploi au moment du départ. Les candidats sélectionnés effectueront des stages de 3 à 6 mois dans un pays européen, précédés d'un mois de cours linguistique dans le pays d'accueil. |
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4/ Utiliser les réseaux sociaux professionnels S'inscrire sur les deux principaux réseaux sociaux professionnels Internet : Viadeo et Linkedln, devient un plus indispensable dans la recherche d'un job à international. Encore s' agit-il de bien cibler sa recherche en s'ins-crivant à des groupes de discussion sur des pays ou des thèmes précis. Directeur marketing depuis trois ans pour JC Decaux à Shanghai, Olivier Faucon a décroché ce poste grâce à Viadeo. « Inscrit sur les réseaux sociaux professionnels Viadeo et Linkedln depuis 2005, j'ai activé mon réseau de connaissances lors de mon projet de partir en Chine en 2006. Fn plus de mes propres relations directes, j'ai expliqué mon projet à des décisionnaires ou prescripteurs en poste en Chine», explique-t-il. C'est ainsi qu'il entre en contact avec un chasseur de têtes français installé dans l'empire du Milieu. Celui-ci présente sa candidature à des entreprises potentiellement intéressées par son profil et facilite son recrutement par le leader français de la publicité par affichage. Les réseaux sociaux comptent plusieurs groupes spécialisés dans le recrutement à l'international. De vraies mines d'informations pour les candidats. Tout jeune diplômé de Reims Management School à la recherche d'un premier emploi à l'international,Sur Viadeo, 56% des inscrits cherchent des opportunités de carrière. Ce réseau (8.5 millions de membres dont 2,5 millions en France) offre un espace emploi avec des outils payants dédiés au recrutement. Il compte 600 offres d'emploi dans le monde et près de 700 en France. Reconnu comme plus international par ses utilisateurs. Linkedln (44 millions d'utilisateurs dans le monde, dont 9 millions en France) a lancé sa version française en novembre 2008. |
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5/ Se faire embaucher à temps partagé Faute de trouver un employeur, pourquoi ne pas en trouver plusieurs? En effet, le principe du temps partagé permet â des employeurs qui n'auraient pas embauché isolément de mutualiser leurs ressources pour se partager les services et le coût d'un salarié. C'est Ubifrance qui a développé cette forme d'organisation du travail, importée des États-Unis, via le volontariat international en entreprise (VIE). Pour trouver un poste de VIE à temps partagé, le postulant au départ peut s'adresser aux fédérations professionnelles ou aux structures d'accompagnement des PME à l'export, qui oeuvrent avec Ubifrance et proposent des solutions clés en main. C'est le cas de la FIM (Fédération des industries mécaniques) via Promeca -l'association pour la Promotion et le développement des industries mécaniques -, ou de L'imed, l'organisme d'accompagnement des PME françaises sur les marchés méditerranéens Un exemple: c'est en consultant les offres de VIE publiées sur le site du Centre d'information sur le volontariat international (Civi) d'Ubifrance que Nicolas cane armé d'un bac génie mécanique, d'un BTS et d'une licence en marketing, a déniché l'annonce de Promeca. Il s'agissait du recrutement d'un volontaire pour le compte de deux sociétés souhaitant se développer au Maroc, Ingineering Mesures et Mitutoyo France.Embauché comme détaché commercial, il prospecte le marché marocain et développe la notoriété de ses employeurs. A l'issue de sa mission, ilncompte bien exploiter cette carte de viste et se replacer dans une entreprise du secteur. Depuis 15 ans, Promeca s'appuie sur le VIE afin de soutenir le développement de ses adhérents à l'étranger. Le coût annuel pour l' entreprise est de l'ordre de 10000 à 12000 euros hors taxes. L'association prend en charge la phase pratique (sélection des candidats, recherche d'un bureau dans le pays, gestion du volontaire pendant son séjour et coordination avec Ubifrance). l'association a recruté 52 VIE pour effectuer 359 missions (de 18 mois le plus souvent) dans plus de 20 pays. D'autres pistes (filières professionnelles, agences régionales de développement...) méritent d'être explorées. Et pourquoi pas, aussi, créer sa propre solution en contactant le réseau des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) dans l'Hexagone? Implantés sur tout le territoire, ces derniers sont à même de recommander des entreprises susceptibles de se regrouper et d apporter leur aide pour les approcher avec un projet bien ficelé. |
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